La médecine douce, également appelée alternative, parallèle, complémentaire ou non conventionnelle, regroupe l’ensemble des médecines qui ne relèvent pas de la médecine dite traditionnelle, et qui emploie d’autres formes thérapeutiques. L’OMS en reconnaît officiellement 4 : l’acupuncture, l’homéopathie, la mésothérapie et l’ostéopathie. En revanche, on en recense plus de 400 dont la naturopathie, la réflexologie, la phytothérapie, l’hypnothérapie… Découvrons pourquoi ces disciplines diffèrent-elles de la médecine traditionnelle.
Médecine douce : définition et différences avec la médecine conventionnelle
Ces différentes pratiques ne sont pas enseignées en faculté de médecine. Il ne s’agit donc pas à proprement parler de “médecine”. Logique, nous direz-vous. Le ministère de la Santé classe par ailleurs ces disciplines en “pratiques de soins non conventionnelles” (PSNC). Contrairement à la médecine traditionnelle, qui s’appuie sur une validation scientifique, des déclarations obligatoires d’effets secondaires et une réglementation stricte de la profession, la médecine douce ne repose sur aucune donnée prouvée. C’est une démarche personnelle, pour remédier à certains maux et se faire du bien, en se concentrant sur les causes et non les symptômes. L’intérêt est d’améliorer le quotidien de la personne. Prêt(e) à prendre soin de vous et à prévenir plutôt que guérir ? Retrouvez sur le site de Liberlo un professionnel certifié pour vous accompagner dans cette démarche de santé.
| Définition | Méthodes thérapeutiques hors médecine traditionnelle |
| Reconnaissance OMS | Acupuncture, homéopathie, mésothérapie, ostéopathie |
| Formation | Non enseignées en facultés de médecine |
| Validation | Manque de données scientifiques prouvées |
| Approche | Concentration sur causes, bien-être global |
| Usage | Complément aux traitements médicaux lourds |
| Santé Mentale | Utile pour insomnie, stress, dépression |
| Prévention | Prévient plutôt que guérit |
| Thérapie EMDR | Traite les traumatismes par mouvements oculaires |
| Vigilance | Manque de réglementation, choisir praticien qualifié |
La médecine douce, synonyme de bien-être pour tous
Très diverses, ces pratiques ont toutefois une approche commune : elles prennent en charge la personne dans sa globalité et ne s’attachent pas uniquement aux symptômes. Elles jouent également un rôle en matière de prévention, au contraire de la médecine conventionnelle qui a un rôle davantage curatif. Il est possible de solliciter un professionnel en médecine douce certifié :
- pour certaines maladies et douleurs chroniques : hypertension, diabète, rhumatismes, problèmes cardiovasculaires, etc.
- en santé mentale : troubles du sommeil, insomnie, stress, anxiété, dépression, etc.
- en support à des traitements médicamenteux lourds (chimiothérapie, radiothérapie, etc.), notamment pour diminuer leurs effets secondaires
- pour soulager des migraines
- pour remédier aux maux de dos
- afin de soigner des allergies saisonnières
- en automédication des petits maux du quotidien (rhumes, maux de gorge, etc.)
Bon à savoir : connaissez-vous L’EMDR (“Eye Movement Desensitization and Reprocessing”) ? Cette thérapie, reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis 2013, aide à surmonter les traumatismes et les événements douloureux grâce aux mouvements oculaires (psychothérapie de désensibilisation, de reprogrammation par les yeux via des outils psychocorporels).
Faut-il se méfier de la médecine douce ?
Les médecines douces répondent à une attente forte vers plus de naturel. C’est une approche globale du corps, mais aussi de l’esprit. L’efficacité de ces pratiques ou leur non-dangerosité n’est pas démontrée par des études scientifiques ou cliniques (sauf quelques cas particuliers comme l’acupuncture). Attention donc à rester vigilant sur le choix de votre praticien. Ces pratiques sont peu réglementées et le recours à une personne non qualifiée peut s’avérer dangereux pour la santé.
Se soigner via la médecine traditionnelle et la médecine douce en complément s’avère être le remède idéal pour rester en bonne santé !







